Le conjoint dans l'entreprise : trois statuts, un vrai choix.
Travailler en couple, régulièrement ou non, est fréquent — on estime à 500 000 les entreprises concernées. Et la loi oblige le dirigeant à déclarer son conjoint sous un statut. Chacun a ses avantages et son coût.
- 1Conjoint collaborateurpeu coûteux, mais très peu de protection sociale
- 2Conjoint associéactivité rémunérée, gérance majoritaire conservée
- 3Conjoint salariécouverture sociale élevée, accès à l'épargne salariale
Le bon statut dépend de la forme juridique, de l'effectif, des fonctions réelles du conjoint et du budget.
Collaborateur : simple, mais fragile.
Le statut ne coûte pas cher — mais il ne donne pas de rémunération, donc très peu de protection sociale. Acceptable en dépannage, risqué comme organisation durable : le conjoint n'acquiert presque aucun droit propre.
Associé : rémunérer sans perdre la gérance.
Le conjoint associé permet de rémunérer l'activité tout en gardant la gérance majoritaire — avec la possibilité de compléter ses avantages par un contrat Madelin déductible de l'impôt sur le revenu.
Salarié : la couverture la plus complète.
Souvent le plus intéressant financièrement pour le foyer.
Le salariat donne un niveau de couverture sociale élevé, sans différence significative de pouvoir d'achat pour le foyer fiscal — et surtout, sous conditions, l'accès à tous les avantages de l'épargne salariale.
Ce que ça change pour vous
- Un statut du conjoint choisi sur les chiffres, pas par défaut.
- Des droits propres construits pour le conjoint.
- Le foyer fiscal optimisé dans son ensemble.
Parlons de votre situation.
Sans engagement de votre part, un premier échange permet d'estimer votre situation pour déterminer les gains possibles.
